lundi 15 octobre 2007

Sortir du travail et aller à la plage ...






Un des grands avantages dans le coin, c'est quand même la mer. Alors oui, j'en conviens, les parisiens diront "des plages de galets et une eau à 19° quand tout va bien, c'est pas l'extase". Certes, c'est vrai que c'est pas très chaud. Mais avec un peu de courage et de motivation c'est très sympa, croyez-moi.



Il y a quelques semaines donc, fin septembre, (et oui, les infos sont en retard, merci Orange), j'ai découvert le plaisir de sortir du boulot pour aller ... à la plage. Epoque oblige, ne pas oublier la combi et la planche de bodyboard pour dompter les vagues. Mais là, passé le 1er vent frais, quel plaisir.







samedi 22 septembre 2007

De retour à Paris





Premier week-end à Noisy depuis mon départ .

Et bien, ça fait du bien de rentrer chez soi. On s'aperçoit du manque quand on revient.

Dans le train en arrivant, j'ai profité des derniers rayons du soleil couchant sur Paris déjà toute illuminée; je me suis même aperçue qu'on voyait le sacré coeur avant d'entrer dans Saint Lazare (j'ai pris cette ligne une bonne centaine de fois, et je n'y avais jamais fait attention; comme quoi ...) Sortie de la gare, petite promenade sur le boulevard Haussmann avant de prendre le RER : c'est fou ce que j'aime ces immeubles: du véritable art.

Ca fait très cliché mais c'est vrai que j'adore Paris (et pas seulement depuis que je suis partie, bien sûr), surtout la nuit. Je rêverai d'en connaître les moindres recoins, tous les petits parcs cachés derrière les immeubles. Rêve impossible mais c'est justement ce qui fait le charme de cette ville : une surprise à chaque fois (enfin à condition d'aimer flâner et d'être peu curieux)


A ce propos, voilà un site qui propose de très belles photos de Paris (de quoi faire des fonds d'écran très sympas)


2 jours devant moi pour essayer d'en profiter un peu ... Un avant goût des vacances de la Toussaint.

samedi 8 septembre 2007

mercredi 5 septembre 2007

Quelques nouvelles de Normandie

Plus d'un mois que je suis ici (enfin avec 2 semaines de vacances entre deux) et ça y est enfin internet (Merci Orange!) et peut-être bientôt le téléphone ... Quant à la télé, c'est pas encore gagné. Désolé pour certains, je n'ai pas donné beaucoup de nouvelles mais c'était difficile (ma facture de portable ayant atteint des seuils difficilement tolérable).
Je dois dire que tout va bien: j'adore ma maison (quel bonheur d'avoir de la place) et pour l'instant je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer une minute. On est pas si pommé que ça finalement, il y a très souvent du monde à la maison, et, vous me croirez si vous voulez, on a presque pas eu de pluie ... Quant à la vie à deux, et bien, ça se passe très bien. Pourvu que ça dure :)
Bises à tout le monde.
Je voudrais me servir de ce blog pour vous faire découvrir un peu la région, faire le lien entre mes deux univers, en espérant que ça vous plaira. A bientôt.

jeudi 26 juillet 2007

Un appart vide ...

Ca y est c'est fait, plus moyen de reculer. Le camion est chargé, mes meubles sont déjà en Normandie. Ne reste plus que moi avec un bon mal de dos et un appart vide... Ouh, ça fait bizarre quand même.

Journée marathon (enfin surtout pour les normands qui ont fait l'aller retour Paris-Le havre dans la journée en chargeant et déchargeant en plus).

Mais ça y est, c'est parti. Dans 4 jours je décolle pour de bon (enfin "décoller", vu ce qu'il me reste à mettre ds la voiture ce n'est pas vraiment le mot).

Pour l'instant ça va, je ne réagis pas trop en fait, je crois que je ne réalise pas vraiment que je vais quand même un peu changer de vie. C'est pê plutôt bon signe; enfin, je ne sais pas.

Romain me redemandait encore hier si ça allait ; et il n'est pas le seul d'ailleurs; comme si tout le monde s'attendait à ce que je craque avant de partir. Mais j'avoue que moi aussi ça m'étonne; je suis tellement du style à me taper des bons coups de blues...




dimanche 1 juillet 2007

Saint Vigor de machin ...


Moi qui voulais tout sauf un bled paumé .... Quand Maxime m'a appelé pour me parler de cette maison, il avait l'air si enthousiaste. Et moi je sentais l'angoisse monter. Certes c'était très bien placé mais ça semblait un peu (beaucoup) perdu. Plus le temps passait , moins on trouvait, plus on s'éloignait de toutes les conditions que je m'étais fixées quand j'ai décidé de quitter Paris. C'est vrai c'est très près du travail pour nous deux et tout proche de la ville dans laquelle on cherchait; mais quand même ....


"Saint Vigor de quoi ??" Moi j'avais la main qui tremblait. Le stress du vide sans doute, grande angoisse de tout parisien je pense.


"Et puis t'imagine la tête de mes amis quand je vais leur dire que je vais vivre dans un bled nommé Saint Vigor d'Ymonville? "

Mais au final, après réflexion et quelques photos plutôt tentante, pourquoi pas? Et puis une maison, un jardin à moins d'une demi-heure de Deauville, à 10 mn du boulot ... On cherche les avantages où ils sont. C'est peut-être pile ce qu'il nous faut; et vu l'état du marché locatif là-bas, on aurait sûrement pas pu trouver mieux. En espérant que ce sera vraiment ça et que les parisiens y verront eux-aussi des avantages pour leur week-end ...


Y'a une chambre pour vous les amis, n'hésitez pas!




dimanche 17 juin 2007

Quand la vie vous joue de sacrés tours ...

Si on m'avait dit cela il y encore assez peu de temps, j'aurais sûrement ri de bon coeur; et pourtant ...
Ca y est je me lance, plus que quelques semaines.
C'est fou ce que la vie peut jouer certains tours parfois. Une grosse déception, de la souffrance, une rencontre, des espoirs et l'envie de changer. Pourquoi hésiter finalement? La vie n'est pas si longue, autant tenter.
Le problème c'est ce qu'on laisse derrière, les amis, la famille, les lieux .... Beaucoup d'espoirs: mais oui, on viendra, on se verra souvent, ça ne changera rien, mais au fond la peur est là.
Deux modes de vie, deux univers somme toute bien différents, ça changera forcément les choses, et pê moi la 1ère. On se rend déjà assez compte comme cela que la vie nous éloigne un peu, nous transforme avec le temps, et pas forcément dans le même sens. Alors à 250 km ...
Oui, certes, c'est pas si loin, il y a bien pire. Plus que la distance, c'est surtout le mode de vie, les "mentalités" comme on dit péjorativement qui m'effraient un peu. J'ai peur de changer, de me perdre moi-même sans doute.
Alors je compte sur vous, j'espère, beaucoup. Ne me lâchez pas; aidez-moi à rester celle que voudrais être.
Vous allez tellement me manquer...